
Nicola Sirkis à Nantes. Indochine devrait se produire dans trois festivals cet été, dont vraisemblablement, et pour la première fois, aux Vieilles Charrues, à Carhaix. : Franck Dubray
Loi Hadopi, prix des billets, oeuvres caritatives... Nicola Sirkis, le chanteur du groupe Indochine, affirme ses différences. Le survivant des années 80 devrait être aux Vieilles Charrues cet été.
Il se lève tard. La veille, le concert a duré 2 h 20. Il engloutit un petit-déjeuner protéiné, qui devra l'amener jusqu'au soir. En cas de petit creux, des fruits secs feront l'affaire. Trois heures avant de monter sur scène, il passera aux choses sérieuses avec un repas de pâtes et de poulet grillé « sans rien ». C'est le régime alimentaire de Nicola Sirkis, les jours de spectacle. Ajoutez-y une heure de jogging quotidien. Et vous comprendrez pourquoi le chanteur d'Indochine garde, à 50 ans, cette silhouette fine et musclée d'adolescent.
Des prix d'entrée à 35 €
Indochine en concert, c'est huilé comme un culturiste en démonstration. « Nous avons étudié chaque salle pour savoir comment nous installer. » La tournée a débuté il y a une grosse semaine, par l'Ouest. 60 personnes sont sur la route. Une structure lourde où cinq écrans ont l'objectif de plonger les fans au coeur